Ce week-end j’ai découvert l’article du journal du Figaro : Créativité et folie, des drôles de liens biologiques.
Lors de mes précédents projets, on m’a souvent reproché de faire des connexions ou des associations bizarres… Proposant des solutions impossibles par ci. Contournant des vieilles règles par là. Inversant les rôles et responsabilités des individus. Supprimant des étapes de process. Cherchant des raccourcis. Proposant des idées décalées. Etc. Etc…
Suis-je fou ? Suis-je atteint de troubles bipolaires ? Je ne le pense pas forcement même si je vais dorénavant me poser la question plus souvent !
Selon cet article, Aristote disait : « il n’y a pas de génie sans un brin de folie».
Peut on étendre cette perception au change management ?
Je pense qu’il y a une part de vérité dans cette approche. Les plus grands projets de change management e.g. acquisition ou lancement de nouvelles technologies requièrent beaucoup de créativité et de génie dans tous les compartiments de l’entreprise. Peut être qu’un brin de folie peut stimuler la créativité, encourager les équipes et fédérer les troupes autour du nouveau challenge.
Si la folie peut s’avérer nécessaire pour réussir les grands projets, une question s’impose : faut il créer un bureau des fous ?
La question est ouverte !